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Nous réclamons de l'ouverture
Pendant que l'ensemble des pays européens ont fait le choix de se mobiliser en faveur de leur agriculture biologique, ici nos institutions, tournent en rond et craignent de sortir des sentiers battus.
Pour notre part nous refusons de déclarer forfait. Nous souhaitons changer les choses et explorer des alternatives ……le statu quo a fait son temps et c'est maintenant un devoir que d'étudier les alternatives.
- partage de quota
- ASC
- Mise en marché directe et locale
- sélection de nos semences
- coopérative bio
- gestion de l'offre adaptée
- abattoir bio
Nous réclamons un système de soutien aux fermes biologiques et familiales.
- Défendre la philosophie d'une agriculture biologique qui priorise la relation entre les être vivants et non pas la confrontation avec l'écosystème.
- Redonner sa pleine autonomie au secteur biologique et ne plus le subordonner aux grands syndicats qui le placent toujours en opposition face à ses valeurs.
- Faciliter la transformation et la mise en marché régionale et locale.
- Faire une large place aux producteurs- transformateurs, à la relève et aux nouveaux producteurs.
- Modifier la structure du financement agricole (assurances, prêt et programmes d'aide) de façon à privilégier la ferme qui contribue, par sa taille et ses pratiques, au maintien de fermes familiales autonomes et de l'occupation du territoire.
- Préserver mais adapter profondément la gestion de l'offre pour qu'elle tienne compte de la nouvelle réalité des fermes biologique, de petite taille et très diversifiée.
- Réformer la gestion des quotas de façon à les ouvrir à de nouvelle réalité comme le partage de quota, des quotas de plus petite taille, etc.
- Interdiction des OGM et du brevetage du vivant.
- Redonner priorité à la mise en marché de proximité tel que les marchés publics, ASC, coopérative locale, etc.
- Permettre l'abattage à la ferme, avec une structure adaptée et dans des conditions précises de salubrité, comme dans la majorité des pays européens.
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